Les effets du Silicium G5 sur la santé

Après utilisation par plusieurs centaines de milliers de personnes, on peut aujourd’hui résumer comme suit les principales caractéristiques du G5® , selon les témoignages des consommateurs et de nombreux médecins ou pharmaciens et autres professionnels de santé.

  • Son efficacité est prouvée par des tests officiels (1) et de multiples témoignages de médecins et d’utilisateurs, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.).
  • Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux. De nombreuses applications vétérinaires ont été réalisées sur du bétail (chevaux, vaches, porcs), des volailles (poules et canards), des poissons d’aquarium, des chiens et des chats.
  • Il ne présente aucune toxicité (2).
  • Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme.
  • Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnements.
  • Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les utilisateurs avant ou pendant son utilisation.
  • Il accélère les processus de cicatrisation.
  • Il est anti-inflammatoire.
  • Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme.
  • Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps.
  • Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives.
  • C’est un « anti-douleur », dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement. Contre les piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de « Pain Killer » (le « Tueur de douleurs »).
  • Le G5 peut être utilisé par les enfants en bas âge et les femmes enceintes.

Comment une molécule unique peut-elle avoir un champ d'action aussi large?

Il est impossible de donner une réponse précise. On ne peut qu’émettre une hypothèse, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire : on sait qu’une cellule en bon état est électriquement parfaitement équilibrée, avec son pôle négatif exactement aligné avec son pôle positif. Par contre, une cellule déficiente (suite à une agression, à une maladie, à la vieillesse, etc.) présente des pôles déséquilibrés, qui ne sont donc plus alignés.

Or le G5 est chargé à l’extrême en ions positifs et négatifs instables, qui ne cessent de « tourner » autour de chacune de ses molécules.

Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant (ou échangeant) selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

C’est sans doute ce qui explique la sensation de chaleur, ou de froid, ou de picotements électriques, que certains utilisateurs ressentent circuler dans leur corps, parfois quelques minutes seulement après absorption ou application de G5.

C’est, en tout cas, la seule explication possible en l’état actuel des connaissances.

Le G5 n’est donc pas un médicament au sens médical, pharmaceutique et juridique du terme, mais un « complément alimentaire » (devenu par décision européenne un « Cosmétique » depuis le 31 décembre 2009, dans l’attente d’analyses plus approfondies dont les résultats sont attendus dans le courant de l’année 2015) renforçateur des défenses naturelles de l’organisme. C’est ce qui expliquerait les résultats obtenus grâce à lui par nombre de médecins dans le traitement des affections les plus variées.

Ce que l’on sait cependant c’est que le silicium stimule la génération du collagène que l’on retrouve dans l’ensemble des tissus de l’organisme, peau, ongles, cheveux, cartilages, os … Vous trouverez plus d’informations sur l’ensemble des études réalisées sur le silicium et le G5 depuis plus de 30 ans dans notre dossier scientifique sur le silicium.

Quelques définitions

Le silicium minéral

Il est commun dans la nature. C'est le principal composant du sable et du sol, sous la forme de grosses particules de dioxyde de silicium ou "silice". Sous certaines formes, comme le quartz alpha, il est toxique et responsable par exemple de la "silicose" des mineurs. Sous d'autres formes, il semble beaucoup plus inerte. Il s'agit d'une forme bon marché et facile à produire mais selon des recherches universitaires récentes, elle est peu absorbée (1 %) et est donc inutilisable par l'organisme.

Le silicium colloïdal

Il n'est, en théorie, qu'une particule de silicium minéral de petite taille. S'il est réellement colloïdal, il doit exister sous la forme de "nanoparticules" ; en réalité, il s'agit de silice et non de silicium élémentaire. La silice colloïdale peut cependant être toxique et de nombreux travaux universitaires sont menés dans ce domaine. En réalité, la plupart des "siliciums colloïdaux" sont de grosses particules de silicium minéral dont l'absorption par l'organisme est très faible.

La véritable silice colloïdale existe cependant dans certaines formulations comme l'acide orthosilicique stabilisé par de la choline. Elle est fabriquée sous la forme d'une petite particule par la présence de concentrations très fortes d'un ammonium quaternaire appelé "choline". Les études actuellement disponibles n'ont pas soulevé d'inquiétudes sur les doses élevées de choline mais des études supplémentaires devraient concerner la sécurité des particules colloïdales ou "nano" de silice. 17 % de cette formulation peut être assimilée par l'organisme sous forme de silicium.

L'ajout (généralement en petites quantités) de silicium végétal extrait d'ortie ou Urtica dioica ne modifie pas la situation pour les compléments de silicium colloïdal ou minéral. Le silicium de ces plantes est appelé silicium "phytolithique" ; c'est également une forme de silicium minéral. Il est présent dans la plante pour la défense physique et n'est pas utilisé par la plante pour ses cellules ou d'autres besoins physiologiques. De même, il n'est pas utilisé par l'organisme humain et il ne modifie aucunement la toxicité du silicium colloïdal ou minéral.

Techniquement, le silicium organique est du "monométhyl silanétriol" : il est rare dans la nature et comporte une seule liaison carbone-silicium. Outre ses nombreuses et remarquables propriétés scientifiquement documentées, il est assimilé à 70 % par l'organisme, et aucune toxicité n'a été signalée.